Paradis Latin

Vendredi 3 juin 2016, à la salle des fêtes de Saint Just d’Avray, 20h30.

Concert « Paradis Latin »

6273565Partir à la découverte de la mandoline de Naples à Cinecitta en passant par Buenos Aires, sur des musiques de Raffaele Calace, Vittorio Monti, et Astor Piazzolla…

.

Julien Martineau, mandoline
Eric Franceries, guitare
Yann Dubost, contrebasse


Concert donné à l’occasion de la sortie du disque « Paradis Latin » chez Naïve.

Programme :

Raffaele CALACE (1863-1934) : Tarantella

Vittorio MONTI (1868-1922) : Czardas

Astor PIAZZOLLA (1921-1992) : Histoire du Tango

Béla BARTOK (1881-1945) : Danses populaires roumaines

Enrico MARUCELLI (1877-1907) : Valse fantastique

Raffaele CALACE (1863-1934) : Mazurka

Carlo MUNIER (1859-1911) : Capriccio spagnuolo

.

 


Julien Martineau, mandoline

Julien Martineau est l’un des rares mandolinistes en Europe à mener une carrière de concertiste. Après ses études musicales aux conservatoires d’Argenteuil et de Rueil-Malmaison, il joue dès l’âge de 16 ans à l’Opéra de Paris ainsi qu’avec Alexandre Tharaud. Dès lors il explore le répertoire de la mandoline, donne de nombreux concerts, perfectionne l’instrument avec des luthiers et développe de nouvelles cordes avec Savarez, tout en poursuivant des études de musicologie à la Sorbonne et au CNSM de Paris. En 1998, Il remporte à 19 ans le Prix Giuseppe Anedda au concours international de mandoline de Varazze en Italie.

Ses qualités musicales, loin des clichés de la mandoline, font de lui un musicien apprécié de partenaires renommés. Il conçoit notamment avec Bertrand Chamayou un programme de sonates pour mandoline et piano du XVIIIe siècle à nos jours, et participe à plusieurs concerts de Jean-François Zygel. Il accompagne des chanteurs tels que Natalie Dessay, Thomas Hampson, Ludovic Tézier, Florian Sempey et Laurent Naouri.

Julien Martineau se produit en soliste dans des salles et des festivals prestigieux : Théâtre du Châtelet, Théâtre des Champs-Elysées et Sorbonne à Paris, Grand Théâtre de Provence, Halle aux Grains à Toulouse, Victoria Hall et Grand Théâtre à Genève, Festival de Besançon, Music Atlantico aux Açores. A l’automne 2013, l’Institut Français lui organise une tournée en solo dans 11 pays d’Afrique. Invité à jouer en concerto avec des orchestres tels que l’Orchestre Métropolitain de Lisbonne, l’Orchestre de Chambre de Toulouse, l’Ensemble Baroque de Toulouse, il participe aux saisons musicales des orchestres du Capitole de Toulouse, de l’Opéra de Paris, de l’Opéra de Lyon, des Pays de la Loire, de Radio France et de la Suisse Romande à Genève. En novembre 2014 il joue les concertos de Vivaldi avec l’Orchestre du Capitole de Toulouse sous la direction de Rinaldo Alessandrini.

Depuis 2005, Julien Martineau est professeur au Conservatoire de Toulouse, et en 2013, l’Académie des Arts, Lettres et Sciences du Languedoc lui décerne le Prix Déodat De Séverac.

En 2013, Julien Martineau a enregistré l’intégrale des Préludes de Raffaele Calace pour mandoline solo, considérés comme l’équivalent des Caprices de Paganini pour le violon.

/

Eric Franceries, guitare

Victoires de la musique 1994, avec Claude Bolling et Jean-Pierre Rampal, Eric Franceries apparait comme l’un des plus talentueux guitaristes de sa génération. Son style, alliant virtuosité et rigueur, constitue un véritable régal pour les amateurs de cet instrument.

C’est à l’âge de huit ans qu’il débute son apprentissage de la musique, sous la tutelle de son père, Marc Franceries. Après avoir pendant un certain temps mené de front guitare et basson, il obtient pour ces deux instruments une médaille d’or, au Conservatoire de Toulouse pour le premier, et au Conservatoire de Lyon pour le second. A vingt ans, il remporte le Premier Prix du CNSM de Paris, dans la classe d’Alexandre Lagoya, puis plusieurs Concours Internationaux : Carpentras (1980), Sasari (1982), Radio-France (1983).

Il se produit régulièrement en concert aussi bien en soliste qu’en musique de chambre, du Japon aux Etats Unis, en passant par tous les pays d’Europe. Professeur au Conservatoire de Villeurbanne, son expérience pédagogique l’a conduit à donner des Masterclasses dans le cadre de Festivals de Guitare et d’Ecoles de Musique, en France, en Pologne, en Allemagne, au Danemark, en République Tchèque, en Bulgarie, à Singapour, en Russie, aux USA…

/

Yann Dubost, contrebasse

Yann Dubost est contrebasse solo de l’Orchestre Philharmonique de Radio France depuis 2011.

Né à Lyon, il étudie le violon et la contrebasse. Formé au conservatoire de Grenoble (avec Philippe Guingouain), au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon (avec Bernard Cazauran) et auprès de Seiji Ozawa (lors de l’International Music Academy Switzerland), il est lauréat de la Fondation Cziffra et des concours internationaux de Wattrelos (France), Haverhill (UK), Valentino Bucchi (Rome) et de l’International Society of Bassist (USA). Il intègre à 19 ans l’Orchestre de Paris, avant de devenir contrebasse solo du Philharmonique de Radio France ; il a également été invité comme contrebasse solo par le London Symphony Orchestra. Chambriste recherché, il a partagé la scène avec Renaud Capuçon, Bertrand Chamayou, Christophe Coin, Augustin Dumay ou Christoph Eschenbach, et est régulièrement invité au sein des ensembles Pygmalion, Les Dissonances, et le Sirba Octet (musique yiddish). Il a fondé avec Yorrick et Daniel Troman (violon et accordéon) le trio Les Tromano, au répertoire éclectique. Passioné de musique contemporaine, il est soliste de l’ensemble Itinéraire et a travaillé avec des compositeurs comme György Kurtag, Henri Dutilleux, Betsy Jolas, Michaël Levinas, Ondrej Adamek…

Yann Dubost enseigne au conservatoire de Bourg-la-Reine/Sceaux et au Pôle Supérieur de Rennes.

Comments are closed.